Nicolas Bralet et le collectif Locus Sonus
Nicolas Bralet interroge les distances, les échelles, recrée de nouvelles géographies sonores. Avec le laboratoire collectif Locus Sonus, les sons qu’il vous propose sont captés en direct à partir de microphones ouverts dans différents lieux du monde - mis en place par de nombreux complices qui participent au projet - et transmis sur internet. Un concert dont le matériau joué et interprété n’est constitué que de paysages sonores.

- Carte d’écoutes Locus Sonus
Voir un extrait vidéo
Visiter le site de Nicolas Bralet et du collectif Locus Sonus
Sara Malinarich, Tomeo Verges, Vicente Pastor, Ernesto Garcia, Manuel Teran et Alexandre Berthier
Imaginez plusieurs scénarii, un corps qui voyagerait par les câbles du réseau entre la France et l’Espagne, un autre entre l’Espagne et la France... Avatars direz-vous ! Et pourtant, l’un est bien là , devant vos yeux, vivant. Imaginez que ces corps se rencontrent au détour d’une connection, se transforment, se recomposent, se modèlent, s’animent... comme une fusion de ces scénarii pour créer dans chaque lieu une danse d’images et de sons.

- Recovery for a painted memory
- Intact project, 2006
Voir un extrait vidéo
Visiter le site d’Intact project
llnd en compagnie de Popay et Kaspar Koenig
Tisser des fils entre l’intérieur et l’extérieur, mixer les images et les sons émis par les passants, jouer d’instruments composites, réanimer des « objets morts », récupérer les flux des vidéos de surveillance, des radios... Llnd, soit Laurent Lettrée et Nathalie Delpech, de Maastricht, Popay et Kaspar Koenig, à Montreuil, vous transportent là où lumière, sons et magnétismes se combinent pour former de nouveaux matériaux imaginaires en interaction dans un concert visuel d’aventure Terr estre ?

- The show out of the walls
- Llnd, 2006
Voir un extrait vidéo
Visiter le site de Llnd
Stefane Perraud et Malena Beer
Stefane Perraud et Malena Beer remodèlent les matières par les mouvements du corps d’une étrange créature dansante. Une créature à la danse ambiguë. Une danse qui dénoue les frontières, qui raccourcit les distances entre l’humanité et l’animalité... Car anomalA est une femme entre « animal » et « machine-robot », entre « homme et animal », prise entre les contraintes des technologies et ses possibilités d’expression et d’intégration au monde, entre l’instinct et la maîtrise.

- anomalA
- Stefane Perraud et Malena Beer, 2006
Voir un extrait vidéo
En savoir plus


Envoyer par mail
Version imprimable