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		<title>[ Philosophie ] Les conférences et débats de la Maison Populaire…</title>
		<itunes:author>Maison Populaire</itunes:author>
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		<description>Ecouter les conférences de la maison populaire</description>
		<itunes:subtitle>La Maison Populaire, lieu d&apos;expression corporelle, scientifique, technique et artistique, propose des ateliers d&apos;expression et de création, des concerts, un Espace Culture Multimedia et un centre d&apos;art moderne. Tout y est possible.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Ecouter les conférences de la maison populaire</itunes:summary>
		<language>fr</language>
		<copyright>Maison Populaire</copyright>
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			<title>[ Philosophie ] Les conférences et débats de la Maison Populaire…</title>
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		<itunes:keywords>philosophie…</itunes:keywords>
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			<title>L&apos;hospitalité (2/2)</title>
			<itunes:author>René Schérer</itunes:author>
			<description>L’hospitalité, la chose la plus urgente et pourtant la plus méconnue, la plus bafouée aujourd’hui. Partout, ce n’est que refus d’hospitalité, qu’elle concerne les individus entre eux, les Ètats relativement aux individus, ou à l’égard les uns des autres. La guerre n’est autre chose que l’expression exacerbée de ce refus.

Dans un monde progressivement de plus en plus inhospitalier, une tâche philosophique prioritaire est de formuler le problème de l’hospitalité en lui accordant toute son ampleur historique et actuelle.

Et il ne s’agit pas seulement d’une expression juridique, législative, mais d’une extension de son concept à tous les aspects de la vie. Il est question, dans une hospitalité élargie, d’une habitation enfin vraiment humaine de la planète à laquelle seule elle peut assurer valeur et attrait.</description>
			<itunes:subtitle>par René Schérer</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>L’hospitalité, la chose la plus urgente et pourtant la plus méconnue, la plus bafouée aujourd’hui. Partout, ce n’est que refus d’hospitalité, qu’elle concerne les individus entre eux, les Ètats relativement aux individus, ou à l’égard les uns des autres. La guerre n’est autre chose que l’expression exacerbée de ce refus.

Dans un monde progressivement de plus en plus inhospitalier, une tâche philosophique prioritaire est de formuler le problème de l’hospitalité en lui accordant toute son ampleur historique et actuelle.

Et il ne s’agit pas seulement d’une expression juridique, législative, mais d’une extension de son concept à tous les aspects de la vie. Il est question, dans une hospitalité élargie, d’une habitation enfin vraiment humaine de la planète à laquelle seule elle peut assurer valeur et attrait.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 20:00:00 +0200</pubDate>
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			<title>L’hospitalité (1/2)</title>
			<itunes:author>René Schérer</itunes:author>
			<description>L’hospitalité, la chose la plus urgente et pourtant la plus méconnue, la plus bafouée aujourd’hui. Partout, ce n’est que refus d’hospitalité, qu’elle concerne les individus entre eux, les Ètats relativement aux individus, ou à l’égard les uns des autres. La guerre n’est autre chose que l’expression exacerbée de ce refus.

Dans un monde progressivement de plus en plus inhospitalier, une tâche philosophique prioritaire est de formuler le problème de l’hospitalité en lui accordant toute son ampleur historique et actuelle.

Et il ne s’agit pas seulement d’une expression juridique, législative, mais d’une extension de son concept à tous les aspects de la vie. Il est question, dans une hospitalité élargie, d’une habitation enfin vraiment humaine de la planète à laquelle seule elle peut assurer valeur et attrait.</description>
			<itunes:subtitle>par René Schérer</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>L’hospitalité, la chose la plus urgente et pourtant la plus méconnue, la plus bafouée aujourd’hui. Partout, ce n’est que refus d’hospitalité, qu’elle concerne les individus entre eux, les Ètats relativement aux individus, ou à l’égard les uns des autres. La guerre n’est autre chose que l’expression exacerbée de ce refus.

Dans un monde progressivement de plus en plus inhospitalier, une tâche philosophique prioritaire est de formuler le problème de l’hospitalité en lui accordant toute son ampleur historique et actuelle.

Et il ne s’agit pas seulement d’une expression juridique, législative, mais d’une extension de son concept à tous les aspects de la vie. Il est question, dans une hospitalité élargie, d’une habitation enfin vraiment humaine de la planète à laquelle seule elle peut assurer valeur et attrait.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 06 Mar 2007 20:00:00 +0100</pubDate>
			<category>Podcasting</category>
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			<itunes:keywords>art, sociologie, psychanalyse, philosophie, science…</itunes:keywords>
		</item>
		<item>
			<title>Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité (3/3)</title>
			<itunes:author>Paulette Kayser</itunes:author>
			<description>Les notions suivantes seront au cœur de trois conférences destinées à rendre hommage à Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité.

- Les descriptions de l’animalité, dans de nombreux textes, s’y avèrent toujours ambiguës : que celles-ci apparaissent comme l’envers érotique d’une hospitalité féminine ou comme Bobby, à la fois chien et dernier kantien de l’Allemagne nazie. On découvrira que l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité, représentent des notions distinctes qui renvoient cependant constamment l’une à l’autre.

Quel serait leur lien et quelles conséquences seront à envisager, si une exigence primordiale de l’existence actuelle est de nourrir la pensée avec de l’espoir ?

P. K.</description>
			<itunes:subtitle>par Paulette Kayser</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Les notions suivantes seront au cœur de trois conférences destinées à rendre hommage à Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité.

- Les descriptions de l’animalité, dans de nombreux textes, s’y avèrent toujours ambiguës : que celles-ci apparaissent comme l’envers érotique d’une hospitalité féminine ou comme Bobby, à la fois chien et dernier kantien de l’Allemagne nazie. On découvrira que l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité, représentent des notions distinctes qui renvoient cependant constamment l’une à l’autre.

Quel serait leur lien et quelles conséquences seront à envisager, si une exigence primordiale de l’existence actuelle est de nourrir la pensée avec de l’espoir ?

P. K.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 23 Jan 2007 20:00:00 +0100</pubDate>
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			<itunes:keywords>philosophie…</itunes:keywords>
		</item>
		<item>
			<title>Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité (2/3)</title>
			<itunes:author>Paulette Kayser</itunes:author>
			<description>Les notions suivantes seront au cœur de trois conférences destinées à rendre hommage à Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité.

- La différence sexuelle est essentielle dans l’œuvre de Levinas et elle représente un vecteur fondamental du cheminement de sa pensée. Quoi que, dans une perspective masculine, Levinas ne l’aborde pas comme une différence spécifique quelconque, mais comme différence tranchant sur toutes les autres différences, dans la mesure où elle conditionnerait la possibilité même de la réalité comme multiple.

Quel serait leur lien et quelles conséquences seront à envisager, si une exigence primordiale de l’existence actuelle est de nourrir la pensée avec de l’espoir ?

P. K.</description>
			<itunes:subtitle>par Paulette Kayser</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Les notions suivantes seront au cœur de trois conférences destinées à rendre hommage à Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité.

- La différence sexuelle est essentielle dans l’œuvre de Levinas et elle représente un vecteur fondamental du cheminement de sa pensée. Quoi que, dans une perspective masculine, Levinas ne l’aborde pas comme une différence spécifique quelconque, mais comme différence tranchant sur toutes les autres différences, dans la mesure où elle conditionnerait la possibilité même de la réalité comme multiple.

Quel serait leur lien et quelles conséquences seront à envisager, si une exigence primordiale de l’existence actuelle est de nourrir la pensée avec de l’espoir ?

P. K.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 09 Jan 2007 20:00:00 +0100</pubDate>
			<category>Podcasting</category>
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			<itunes:keywords>philosophie…</itunes:keywords>
		</item>
		<item>
			<title>Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité (1/3)</title>
			<itunes:author>Paulette Kayser</itunes:author>
			<description>Les notions suivantes seront au cœur de trois conférences destinées à rendre hommage à Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité.

 Emmanuel Levinas est le précurseur de toute pensée préoccupée ces jours-ci par l’exigence d’une hospitalité inconditionnelle, infinie ou absolue, à distinguer de l’hospitalité juridique. Cette hospitalité ne précède pas seulement le droit, mais aussi la propriété, elle serait antérieure à tout choix et à toute origine et dans ce sens précisément an-archique faisant de chaque demeure une terre d’asile.

Quel serait leur lien et quelles conséquences seront à envisager, si une exigence primordiale de l’existence actuelle est de nourrir la pensée avec de l’espoir ?

P. K.</description>
			<itunes:subtitle>par Paulette Kayser</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Les notions suivantes seront au cœur de trois conférences destinées à rendre hommage à Emmanuel Levinas : l’hospitalité, la différence sexuelle et l’animalité.

 Emmanuel Levinas est le précurseur de toute pensée préoccupée ces jours-ci par l’exigence d’une hospitalité inconditionnelle, infinie ou absolue, à distinguer de l’hospitalité juridique. Cette hospitalité ne précède pas seulement le droit, mais aussi la propriété, elle serait antérieure à tout choix et à toute origine et dans ce sens précisément an-archique faisant de chaque demeure une terre d’asile.

Quel serait leur lien et quelles conséquences seront à envisager, si une exigence primordiale de l’existence actuelle est de nourrir la pensée avec de l’espoir ?

P. K.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 19 Dec 2006 20:00:00 +0100</pubDate>
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			<itunes:keywords>sociologie, psychanalyse, philosophie…</itunes:keywords>
		</item>
		<item>
			<title>&quot;Ici et là&quot;, les formes de la conscience à l’époque de la reproduction (3/3)</title>
			<itunes:author>Pierre-Damien Huyghe</itunes:author>
			<description>par Pierre-Damien Huyghe, professeur à l’Université de Paris I 
Dernières publications : Du commun, éd. Circé, 2001 ; Le différend esthétique, éd. Circé, 2004
Walter Benjamin, auteur assez souvent commenté et cité, n’était pas un penseur de circonstance que nous pourrions renvoyer aux années 30, comme si ces années étaient derrière nous. Même s’il n’a pas connu certaines des techniques qui se sont déployées depuis les années 50, télévision et numérique notamment, nous sommes ses contemporains. Pour le montrer, me référant à une pratique dont il a lui-même montré l’importance, je voudrais « traduire », plutôt qu’expliquer, certaines de ses analyses. La question globale qu’il s’agit de traiter est celle-ci : comment pouvons-nous exister à l’époque de la reproduction ? Cette question sera traitée en trois temps : Qu’est-ce qui fait époque ? - L’expérience et la subjectivité à l’époque de la reproduction - Les états du peuple.

Les états du peuple (3/3)

Le risque, à l’époque de la reproduction, c’est la constitution d’une culture de masse et, plus profondément encore peut-être, d’une expérience de masse. Comment pouvons-nous envisager, avec les techniques mêmes qui se trouvent au cœur de la reproduction, ne pas nous constituer en masse, mais en foules alertes et en sociétés pourvues de singularités, c’est ce que nous examinerons au cours de cette dernière conférence.

P.-D. H.</description>
			<itunes:subtitle>par Pierre-Damien Huyghe</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>par Pierre-Damien Huyghe, professeur à l’Université de Paris I 
Dernières publications : Du commun, éd. Circé, 2001 ; Le différend esthétique, éd. Circé, 2004
Walter Benjamin, auteur assez souvent commenté et cité, n’était pas un penseur de circonstance que nous pourrions renvoyer aux années 30, comme si ces années étaient derrière nous. Même s’il n’a pas connu certaines des techniques qui se sont déployées depuis les années 50, télévision et numérique notamment, nous sommes ses contemporains. Pour le montrer, me référant à une pratique dont il a lui-même montré l’importance, je voudrais « traduire », plutôt qu’expliquer, certaines de ses analyses. La question globale qu’il s’agit de traiter est celle-ci : comment pouvons-nous exister à l’époque de la reproduction ? Cette question sera traitée en trois temps : Qu’est-ce qui fait époque ? - L’expérience et la subjectivité à l’époque de la reproduction - Les états du peuple.

Les états du peuple (3/3)

Le risque, à l’époque de la reproduction, c’est la constitution d’une culture de masse et, plus profondément encore peut-être, d’une expérience de masse. Comment pouvons-nous envisager, avec les techniques mêmes qui se trouvent au cœur de la reproduction, ne pas nous constituer en masse, mais en foules alertes et en sociétés pourvues de singularités, c’est ce que nous examinerons au cours de cette dernière conférence.

P.-D. H.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 28 Nov 2006 20:00:00 +0100</pubDate>
			<category>Podcasting</category>
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			<itunes:keywords>sociologie, psychanalyse, philosophie…</itunes:keywords>
		</item>
		<item>
			<title>&quot;Ici et là&quot;, les formes de la conscience à l’époque de la reproduction (2/3)</title>
			<itunes:author>Pierre-Damien Huyghe</itunes:author>
			<description>Walter Benjamin, auteur assez souvent commenté et cité, n’était pas un penseur de circonstance que nous pourrions renvoyer aux années 30, comme si ces années étaient derrière nous. Même s’il n’a pas connu certaines des techniques qui se sont déployées depuis les années 50, télévision et numérique notamment, nous sommes ses contemporains. Pour le montrer, me référant à une pratique dont il a lui-même montré l’importance, je voudrais « traduire », plutôt qu’expliquer, certaines de ses analyses. La question globale qu’il s’agit de traiter est celle-ci : comment pouvons-nous exister à l’époque de la reproduction ? Cette question sera traitée en trois temps : Qu’est-ce qui fait époque ? - L’expérience et la subjectivité à l’époque de la reproduction - Les états du peuple.

L’expérience et la subjectivité à l’époque de la reproduction (2/3)

Les appareils d’enregistrement de l’époque de la reproduction ont instauré une expérience qu’il faudrait qualifier de diffuse. Dans cette expérience, les repères sont complexes et peuvent se doubler. Le vécu perd ainsi sa valeur de référence. De nouvelles conditions de réalisation des événements se mettent en place. Nous verrons en quoi cette situation définit le commun de l’humanité.</description>
			<itunes:subtitle>par Pierre-Damien Huyghe</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Walter Benjamin, auteur assez souvent commenté et cité, n’était pas un penseur de circonstance que nous pourrions renvoyer aux années 30, comme si ces années étaient derrière nous. Même s’il n’a pas connu certaines des techniques qui se sont déployées depuis les années 50, télévision et numérique notamment, nous sommes ses contemporains. Pour le montrer, me référant à une pratique dont il a lui-même montré l’importance, je voudrais « traduire », plutôt qu’expliquer, certaines de ses analyses. La question globale qu’il s’agit de traiter est celle-ci : comment pouvons-nous exister à l’époque de la reproduction ? Cette question sera traitée en trois temps : Qu’est-ce qui fait époque ? - L’expérience et la subjectivité à l’époque de la reproduction - Les états du peuple.

L’expérience et la subjectivité à l’époque de la reproduction (2/3)

Les appareils d’enregistrement de l’époque de la reproduction ont instauré une expérience qu’il faudrait qualifier de diffuse. Dans cette expérience, les repères sont complexes et peuvent se doubler. Le vécu perd ainsi sa valeur de référence. De nouvelles conditions de réalisation des événements se mettent en place. Nous verrons en quoi cette situation définit le commun de l’humanité.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 14 Nov 2006 20:00:00 +0100</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>&quot;Ici et là&quot;, les formes de la conscience à l’époque de la reproduction (1/3)</title>
			<itunes:author>Pierre-Damien Huyghe</itunes:author>
			<description>Qu’est-ce qui fait époque ? (1/3)

Le plus simple serait de dire que ce qui a ouvert notre époque et mis en forme l’essentiel de nos conditions d’existence, c’est l’industrie. Sans minimiser cette dernière, Walter Benjamin a considéré que les appareils d’enregistrement jouaient un rôle majeur dans la définition du monde qui est le nôtre. Je montrerai que ce choix nous engage à réfléchir sur les formes de la conscience.</description>
			<itunes:subtitle>par Pierre-Damien Huyghe</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Qu’est-ce qui fait époque ? (1/3)

Le plus simple serait de dire que ce qui a ouvert notre époque et mis en forme l’essentiel de nos conditions d’existence, c’est l’industrie. Sans minimiser cette dernière, Walter Benjamin a considéré que les appareils d’enregistrement jouaient un rôle majeur dans la définition du monde qui est le nôtre. Je montrerai que ce choix nous engage à réfléchir sur les formes de la conscience.</itunes:summary>
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			<pubDate>Tue, 31 Oct 2006 20:00:00 +0100</pubDate>
			<category>Podcasting</category>
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			<itunes:keywords>sociologie, psychanalyse, philosophie…</itunes:keywords>
		</item>
		<item>
			<title>Introduction à Derrida -2/2</title>
			<itunes:author>Thierry Vigier</itunes:author>
			<description>Rendre compte de la pensée de Derrida, même très modestement, même très partiellement, nous confronte immédiatement à un paradoxe, l’un de ceux justement que Derrida n’a cessé d’aiguiser. Ce qui donne à penser, et toutes les formes du don en général, intervient par principe au-delà de toute comptabilité possible. Cela intervient aussi dès lors au-delà de tout compte-rendu possible. Qu’est-ce que Derrida nous donne à penser ? Qu’est-ce qu’un don ? Comment penser rationnellement ce qui excède par principe toute ratio, c’est-à-dire tout calcul ?

Mais ces impossibilités ne sont-elles pas ce qui nous fait penser, ce qui délivre en nous une pensée du don ? Et du pardon ? Et de ce qui en témoigne ?... En cherchant à répondre à ces questions, nous interrogerons les notions de différance et de déconstruction. De là nous nous attacherons tout particulièrement à la notion de fiction.</description>
			<itunes:subtitle>par Thierry Vigier</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Rendre compte de la pensée de Derrida, même très modestement, même très partiellement, nous confronte immédiatement à un paradoxe, l’un de ceux justement que Derrida n’a cessé d’aiguiser. Ce qui donne à penser, et toutes les formes du don en général, intervient par principe au-delà de toute comptabilité possible. Cela intervient aussi dès lors au-delà de tout compte-rendu possible. Qu’est-ce que Derrida nous donne à penser ? Qu’est-ce qu’un don ? Comment penser rationnellement ce qui excède par principe toute ratio, c’est-à-dire tout calcul ?

Mais ces impossibilités ne sont-elles pas ce qui nous fait penser, ce qui délivre en nous une pensée du don ? Et du pardon ? Et de ce qui en témoigne ?... En cherchant à répondre à ces questions, nous interrogerons les notions de différance et de déconstruction. De là nous nous attacherons tout particulièrement à la notion de fiction.</itunes:summary>
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			<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 17:41:21 +0200</pubDate>
			<category>Podcasting</category>
			<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
			<itunes:duration>01:18:14</itunes:duration>
			<itunes:keywords>sociologie, psychanalyse, philosophie</itunes:keywords>
		</item>
		<item>
			<title>Introduction à Derrida -1/2</title>
			<itunes:author>Thierry Vigier</itunes:author>
			<description>Rendre compte de la pensée de Derrida, même très modestement, même très partiellement, nous confronte immédiatement à un paradoxe, l’un de ceux justement que Derrida n’a cessé d’aiguiser. Ce qui donne à penser, et toutes les formes du don en général, intervient par principe au-delà de toute comptabilité possible. Cela intervient aussi dès lors au-delà de tout compte-rendu possible. Qu’est-ce que Derrida nous donne à penser ? Qu’est-ce qu’un don ? Comment penser rationnellement ce qui excède par principe toute ratio, c’est-à-dire tout calcul ?

Mais ces impossibilités ne sont-elles pas ce qui nous fait penser, ce qui délivre en nous une pensée du don ? Et du pardon ? Et de ce qui en témoigne ?... En cherchant à répondre à ces questions, nous interrogerons les notions de différance et de déconstruction. De là nous nous attacherons tout particulièrement à la notion de fiction.</description>
			<itunes:subtitle>par Thierry Vigier</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Rendre compte de la pensée de Derrida, même très modestement, même très partiellement, nous confronte immédiatement à un paradoxe, l’un de ceux justement que Derrida n’a cessé d’aiguiser. Ce qui donne à penser, et toutes les formes du don en général, intervient par principe au-delà de toute comptabilité possible. Cela intervient aussi dès lors au-delà de tout compte-rendu possible. Qu’est-ce que Derrida nous donne à penser ? Qu’est-ce qu’un don ? Comment penser rationnellement ce qui excède par principe toute ratio, c’est-à-dire tout calcul ?

Mais ces impossibilités ne sont-elles pas ce qui nous fait penser, ce qui délivre en nous une pensée du don ? Et du pardon ? Et de ce qui en témoigne ?... En cherchant à répondre à ces questions, nous interrogerons les notions de différance et de déconstruction. De là nous nous attacherons tout particulièrement à la notion de fiction.</itunes:summary>
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			<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 17:41:21 +0200</pubDate>
			<category>Podcasting</category>
			<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
			<itunes:duration>01:34:10</itunes:duration>
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		</item>
		<item>
			<title>L&apos;actualité de Fourier - 1/2</title>
			<itunes:author>René Schérer</itunes:author>
			<description>Après une présentation générale exposant la critique de la Civilisation (la société marchande libérale), ces deux séances consacrées à l’actualité de Fourier, porteront sur :
- 1re séance :
le système éducatif, la place et la fonction de l’enfance et de l’adolescence dans la société harmonienne.
- 2e séance :
la société amoureuse, la fonction des amours comme élargissement et multiplication des « liens sociaux ».
Notre époque, qui est en quête de perspectives sociales et de raisons d’espérer, trouvera chez Charles Fourier le plus perspicace des guides et, ce qui n’est pas négligeable, le plus attrayant.
Fourier, respecté, certes, par les doctrinaires d’un socialisme qualifié de « scientifique » mais renvoyé aux vieilles lunes, acquiert de nos jours un nouveau relief. 
Loin d’être périmée, sa dénonciation de l’économie marchande, du libéralisme à tous crins, de la subordination de toute l’économie aux fluctuations des bourses est allée jusqu’au cœur des « crimes » du Capital. L’attention qu’il a porté aux passions humaines, seules forces agissantes capables d’associer les individus en canalisant leur agressivité et la faisant servir au bien commun, à la résolution des conflits qui opposent sans cesse dans notre Civilisation, l’enfance et la jeunesse à l’âge mûr, pourrait faire de lui le médiateur par excellence des conflits sociaux entre générations.
Fourier, le premier à avoir reconnu aux femmes une parité non seulement formelle, mais réelle ; le premier à avoir signalé les méfaits de l’industrie humaine sur les sols et les climats, l’affirmateur de l’unité profonde entre l’homme et la nature, l’annonciateur d’une paix universelle et d’une mondialisation à visage humain.

René Schérer</description>
			<itunes:subtitle>par René Schérer</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Après une présentation générale exposant la critique de la Civilisation (la société marchande libérale), ces deux séances consacrées à l’actualité de Fourier, porteront sur :
- 1re séance :
le système éducatif, la place et la fonction de l’enfance et de l’adolescence dans la société harmonienne.
- 2e séance :
la société amoureuse, la fonction des amours comme élargissement et multiplication des « liens sociaux ».
Notre époque, qui est en quête de perspectives sociales et de raisons d’espérer, trouvera chez Charles Fourier le plus perspicace des guides et, ce qui n’est pas négligeable, le plus attrayant.
Fourier, respecté, certes, par les doctrinaires d’un socialisme qualifié de « scientifique » mais renvoyé aux vieilles lunes, acquiert de nos jours un nouveau relief. 
Loin d’être périmée, sa dénonciation de l’économie marchande, du libéralisme à tous crins, de la subordination de toute l’économie aux fluctuations des bourses est allée jusqu’au cœur des « crimes » du Capital. L’attention qu’il a porté aux passions humaines, seules forces agissantes capables d’associer les individus en canalisant leur agressivité et la faisant servir au bien commun, à la résolution des conflits qui opposent sans cesse dans notre Civilisation, l’enfance et la jeunesse à l’âge mûr, pourrait faire de lui le médiateur par excellence des conflits sociaux entre générations.
Fourier, le premier à avoir reconnu aux femmes une parité non seulement formelle, mais réelle ; le premier à avoir signalé les méfaits de l’industrie humaine sur les sols et les climats, l’affirmateur de l’unité profonde entre l’homme et la nature, l’annonciateur d’une paix universelle et d’une mondialisation à visage humain.

René Schérer</itunes:summary>
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			<title>L’actualité de Fourier - 2/2</title>
			<itunes:author>René Schérer</itunes:author>
			<description>Après une présentation générale exposant la critique de la Civilisation (la société marchande libérale), ces deux séances consacrées à l’actualité de Fourier, porteront sur :
- 1re séance :
le système éducatif, la place et la fonction de l’enfance et de l’adolescence dans la société harmonienne.
- 2e séance :
la société amoureuse, la fonction des amours comme élargissement et multiplication des « liens sociaux ».
Notre époque, qui est en quête de perspectives sociales et de raisons d’espérer, trouvera chez Charles Fourier le plus perspicace des guides et, ce qui n’est pas négligeable, le plus attrayant.
Fourier, respecté, certes, par les doctrinaires d’un socialisme qualifié de « scientifique » mais renvoyé aux vieilles lunes, acquiert de nos jours un nouveau relief. 
Loin d’être périmée, sa dénonciation de l’économie marchande, du libéralisme à tous crins, de la subordination de toute l’économie aux fluctuations des bourses est allée jusqu’au cœur des « crimes » du Capital. L’attention qu’il a porté aux passions humaines, seules forces agissantes capables d’associer les individus en canalisant leur agressivité et la faisant servir au bien commun, à la résolution des conflits qui opposent sans cesse dans notre Civilisation, l’enfance et la jeunesse à l’âge mûr, pourrait faire de lui le médiateur par excellence des conflits sociaux entre générations.
Fourier, le premier à avoir reconnu aux femmes une parité non seulement formelle, mais réelle ; le premier à avoir signalé les méfaits de l’industrie humaine sur les sols et les climats, l’affirmateur de l’unité profonde entre l’homme et la nature, l’annonciateur d’une paix universelle et d’une mondialisation à visage humain.

René Schérer</description>
			<itunes:subtitle>par René Schérer</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Après une présentation générale exposant la critique de la Civilisation (la société marchande libérale), ces deux séances consacrées à l’actualité de Fourier, porteront sur :
- 1re séance :
le système éducatif, la place et la fonction de l’enfance et de l’adolescence dans la société harmonienne.
- 2e séance :
la société amoureuse, la fonction des amours comme élargissement et multiplication des « liens sociaux ».
Notre époque, qui est en quête de perspectives sociales et de raisons d’espérer, trouvera chez Charles Fourier le plus perspicace des guides et, ce qui n’est pas négligeable, le plus attrayant.
Fourier, respecté, certes, par les doctrinaires d’un socialisme qualifié de « scientifique » mais renvoyé aux vieilles lunes, acquiert de nos jours un nouveau relief. 
Loin d’être périmée, sa dénonciation de l’économie marchande, du libéralisme à tous crins, de la subordination de toute l’économie aux fluctuations des bourses est allée jusqu’au cœur des « crimes » du Capital. L’attention qu’il a porté aux passions humaines, seules forces agissantes capables d’associer les individus en canalisant leur agressivité et la faisant servir au bien commun, à la résolution des conflits qui opposent sans cesse dans notre Civilisation, l’enfance et la jeunesse à l’âge mûr, pourrait faire de lui le médiateur par excellence des conflits sociaux entre générations.
Fourier, le premier à avoir reconnu aux femmes une parité non seulement formelle, mais réelle ; le premier à avoir signalé les méfaits de l’industrie humaine sur les sols et les climats, l’affirmateur de l’unité profonde entre l’homme et la nature, l’annonciateur d’une paix universelle et d’une mondialisation à visage humain.

René Schérer</itunes:summary>
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			<pubDate>Fri, 25 Aug 2006 20:30:00 +0200</pubDate>
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