Au commencement était le petit écran... puis vint le grand ; aujourd’hui, ils sont partout mais c’est moi qui décide ce que je mets dedans... J’ai grandi une télécommande à la main aujourd’hui j’ai une souris et un clavier. J.-M. M.
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« Une société démocratique doit-elle définir un sens collectif unique pour le travail, ou au contraire assurer un équilibre pluriel entre les sens qu’il est possible de donner au travail ? La modernité penche à juste titre en théorie pour cette seconde attitude. Mais, en pratique, elle fait l’inverse puisque nous sommes régis de plus en plus par une pensée unique du sens du travail qui lui demande trop, sans pouvoir fournir suffisamment à chacun. En fait, une conception du travail subordonné au développement de la personne, et au sein de celle-ci à ses différentes dimensions, matérielles, relationnelles et spirituelles, aboutit inéluctablement à casser ce modèle unique, à relativiser l’économie, et à engendrer une autre forme de développement, plus solidaire. En fait, pour redonner de la capacité de sens au travail, il faut mettre le développement au service de la personne, là où c’est l’inverse qui se produit, là où le travail tend à devenir la matière première de la croissance. »
J.-B. de F. - Extrait de Aujourd’hui, quel sens donner au travail, Semaines Sociales

- Objets-chômages - Alexis R.
- Il représente la situation des travailleurs. Le capitalisme t’utilise tant que tu peux produire rentablement. Si ta qualification ou ta vitesse de production n’est plus source de profit, alors tu es mis hors-jeu, jeté comme cet appareil après usage. J’ai laissé dedans une pellicule à demi utilisée, comme le chômeur, mis sur la touche, alors que demeure en lui tout un potentiel qu’il ne pourra ni développer ni donner à l’humanité. Quel gâchis !!!
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